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miércoles, 28 de febrero de 2007

Nicolas Sarkozy à Madrid - Le discours

De Destin et Turbulences

Voila une synthèse rapide des notes prises en cours de réunion. Vous nous excuserez pour le style dépouillé, mais nous aussi nous travaillons, et nous n'avons pas fuit la France que Nicolas Sarkozy et l'UMP avec ses majorités absolues aux assemblées gouvernent depuis 5 ans.









Nous avons republié la photo originale (tronquée dans son tract).






Je retiens plusieurs sujets ouverts à discussions des notes ci-dessous:
  • rappel de sa fidélité à José Maria Aznar (la photo des Açores, Irak)
  • droit de scolarité gratuit (illégal d'un point de vue droit européen (voir alternatives de l'ADFE)
  • récupération du discours et des symboles de la gauche.

Je retiens quant à la forme:

  • discours généraliste
  • discours non orienté vers les Français de l'étranger
  • discours en grande partie lu et accompagné de gestes, contrairement à d'autres qu'il vit.
  • sensation de travail un peu baclé fait rapidement.
  • incommodité générale lors de sa prestation à Madrid. (pourquoi ? Peut-être l'article du canard)

Conclusion: pourrait mieux faire mais surtout insatisfaction, rien pour les français de l'étranger.


El Pais (public moité français, moitié espagnol: donc 625 français)

Ante un público entregado, en el que había casi tantos franceses como españoles,
el candidato conservador a las elecciones presidenciales Nicolas Sarkozy trajo
anoche la campaña electoral francesa a Madrid con un discurso en el que realizó
un llamamiento a acabar con "la ideología de mayo del 68"
Résumé.

Salle réservée: Palacio de Congresos de Madrid
Nombre de participants: 1000-1500 personnes
Nombre de cars affrétés pour l'occasion: au moins 7-8

Sont intervenus:
1 - Yves "Potzi" (UMP) 5 minutes + Intervention pûrement technique et confuse sur l'organisation de la venue de Sarkozy.
2 - Francis Huss (AFE-UFE) 5 minutes + Intervention plus politique avec un début d'attaque contre "ceux qui veulent remettre des éléphants au commandes du pays", mais qu'il a dû abréger en raison de l'entrée en scène de Sarkozy.
3 - Nicolas Sarkozy 50 minutes

Grandes lignes du discours de Sarkozy:

  1. remerciements chaleureux à Mariano Rajoy et à Ana Botella Aznar (sic) et rappel de sa fidélité à José Maria Aznar
  2. introduction sur l'Espagne en général ("J'aime l'Espagne" en guise d'introduction) et sur Madrid en particulier. Clin d'oeil appuyé au PP, Madrid est "la pierre angulaire de l'unité de l'Espagne, cette grande Nation" + Soutien officiel a Mariano Rajoy dont Sarkozy ne doute pas qu'il sera élu chef du gouvernement lors des prochaines élections.
    Réussite de l'Espagne qui est due à la morale de l'effort et du risque (années Aznar).

  3. la France que porte en eux les français de l'étranger.
    Les français de l'étranger sont la France dynamique et personne ne doit les accuser. + Sarkozy affirme ouvertement qu'il souhaite créer les conditions d'un retour des expatriés vers la France, en faisant en sorte qu'il y retrouvent les mêmes opportunités que celle que. selon lui, ils sont allés chercher à l'étranger. Il a insisté qu'il avait "besoin de nous", les expats, pour construire sa nouvelle France...
    ==> droit de scolarité gratuit

  4. la France est bloquée car le risque est mal vu et le travail ne paie pas.

  5. Il faut "tourner le dos à l'idéologie de mai 68" responsable de tous nos maux.
    i) non au jeunisme (on doit exiger des jeunes et ne pas leur laisser croire que tout leur est du)
    ii) oui au travail (et vive Jaurés et Blum)
    iii) oui à l'élitisme républicain (l'élève devra dire "Monsieur" à l'enseignant + se lever lorsqu'il entre en classe !)
    iv) non à l'assistanat

  6. quelques mesures
    i) suppression des droit de succession
    ii) libre choix de l'école de ses enfants
    iii) libre choix du temps de travail
    iv) sélection à l'école
    v) déduction sur l'impôt sur le revenu d'une partie du coût de l'achat d'une maison (il veut "un pays de propriétaire")
    vi) pas de revenu "d'assistance" (sic) sans contrepartie
    vii) pas d'allocation chômage après le refus de 2 offres d'emploi
    viii) services civiles obligatoire de 6 mois
    ix) allocation familiale suspendue pour ceux qui ne comprennent pas qu'il faut éduquer leurs enfants
    x) les entreprises qui délocalisent devront rendre les aides
    xi) les nominations présidentielles seront faites non en raison d'attaches partisanes ou personelles mais de par la compétence

  7. l'Union Méditerranéenne.
    L'Union Européenne a tourné le dos au sud qui est non pas seulement notre passé mais aussi notre avenir.
    L'Espagne et la France devraient unir leurs efforts pour atteindre ce but. + Il veut redonner au le bassin méditerranéen la place qu'il avait dans l'antiquité, louanges sur la "civilisation" méditerranéenne, et affirme que c'est la seule façon de participer au développement du continent africain tout en controlant les flux migratoires.

  8. Conclusion "La France a rendez-vous avec son destin". "J'ai besoin de vous".
    "Je ne vous mentirai pas " (sic).
    "Vive la République et vive la France".

  9. Marseillaise Serge...

T.S. Madrid

Nicolas Sarkozy à Madrid. Guerre de chiffres

De Destin et turbulences

Quand je recevrai les commentaires de nos envoyés spéciaux, je vous les communiquerai. En attendant guerre de chiffres.

http://fr.news.yahoo.com/27022007/290/a-madrid-nicolas-sarkozy-attaque-la-gauche-francaise.html


"Au coeur de cette pensée unique qu'ici je veux dénoncer, il y a la dévalorisation du travail et le mépris pour les travailleurs", a déclaré le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle, lors d'une réunion publique réunissant environ 2.000 Français expatriés en Espagne.

Etaient aussi présents Mariano Rajoy, président du Partido Popular, le principal parti d'opposition espagnol, et la femme de l'ancien chef du gouvernement José Maria Aznar, Ana Botella.



  • Un expatrié bénéficie d'une prime d'expatriation, et souvent ne paie pas les frais scolaires (ceux présents dans la salle en grande majorité). Un recruté local comme moi a tout à sa charge.
  • Seul le hall central a été occupé: soit 1000 places . Sièges rajoutés devant la scène en surestimant: 100 places. Personnes debout en surestimant: 150 personnes
  • Soit total 1250 personnes. Les 2000 personnes c'est techniquement impossible, l'étage superieur à ma connaissance n'a pas été occupé.
  • De plus la moitié devait être espagnol selon El Pais
  • En espagne nous somme autour de 100000 français, 50000 votants. Des autobus ont été affrétés. Les Français d'Alicante était très présents.
  • Si je me trompe corrigez-moi.

http://www.madridespaciosycongresos.com/palacio/reservas_e.cfm


domingo, 18 de febrero de 2007

Nous sommes de nouveau indéxés par Google !!

Je remercie tous ceux qui sont venus nous soutenir.
Nous ne saurons surement jamais ce qui s'est passé ou ce qui ce passe.

Mais ce matin nous sommes de nouveau indéxes par google. (Merci Moutain View)

Merci

sábado, 17 de febrero de 2007

Veut-on nous éliminer de Google avant la venue de Sarkozy à Madrid ?

Je vais vous raconter aussi une sale affaire avec google qui nous affecte depuis jeudi avec les blogs de Madrid.

Vous savez tous que Mr. Nicolas Sarkozy vient à Madrid le 27/2.

Nous avons plusieurs blogs de gauche sur Madrid. Jeudi l’un d’entre eux s’est effondré de la 2 ième position à la 160 ième sur toutes les recherches dans google specifiques des français à l’étranger.

http://destin-et-turbulences.blogspot.com/

L'administrateur a posté des remarques sur l’éthique de google dans cet effondrement suspect sur des sites spécifiques aux US que les gens de google lisent.

2 heures plus tard les statisques internes de google étaient changées en mal. Il a relancé un post signalant qu'il’avait des copies d’écran. Ce matin tout était Ok, il était de nouveau en 2ieme position Coincidence dites vous, effet sand box, ..., ou autres chose ?

Je le pensais un peu, mais pas de chance il m’est arrivé cela aujourd’hui avec notre site :

http://sarkozymadrid.blogspot.com/

Ce site a été monté il y a 10 jours pour la venue de Mr Nicolas Sarkozy, il est là vous imaginer pour démontrer aux internautes que Nicolas Sarkozy n’est pas le meilleur candidat. On est dur, mais propre, on joue sur les contrastes de Nicolas et ses amitiés espagnoles

Nous étions premier, deuxieme et troisieme, sur des recherches spécifiques (sarkozy madrid) ou (sarkozy madrid expatriés) jusquà ce matin.

Bon ce soir on a été rayé de l’index de google, non pas que nous sommes en position 160 ,240, non, on nous a rayé du monde, nous n’existons plus.

Bien sur je suis retourné au même endroit que l’autre Blog, et je l’ai signalé.

Nous verrons bien si il y réaction.

Pensez vous qu’il y a un problème techinque chez google, ou que les algorithmes sont erratiques juste avant la venue de Sarkozy à Madrid ?

Après le deuxième problème, je ne peux plus croire que c’est un problème technique.

jueves, 15 de febrero de 2007

Le procés des attentats de Madrid du 11 mars 2004 a commencé aujourd'hui.

Le 11 mars 2004, vers 07H40 du matin, dix bombes explosent à Madrid et dans sa banlieue à bord de quatre trains bondés, fauchant ouvriers, employés, immigrés et étudiants de 13 nationalités. Bilan: 191 morts, et 1.824 blessés.

C'est le pire carnage terroriste jamais commis en Espagne et le plus meurtrier en Europe occidentale depuis celui de Lockerbie en 1988 (270 morts).

Immédiatement attribué par le gouvernement conservateur de José Maria Aznar à l'ETA -qui décline toute responsabilité- , le massacre est revendiqué le soir-même au nom du réseau terroriste Al-Qaïda.

"L'escadron de la mort (des Brigades Abou Hafs al-Masri) a réussi à pénétrer au coeur des croisés européens et à infliger un coup douloureux à l'un des piliers de l'alliance croisée, l'Espagne", affirme le texte signé des "Brigades Abou Hafs al-Masri/Al-Qaïda", reçu à Dubaï par le quotidien Al-Qods al-Arabi. Deux jours plus tard, une cassette vidéo en arabe est retrouvée à proximité de la mosquée de Madrid, revendiquant les attentats "au nom du porte-parole militaire d'Al-Qaïda en Europe", en "réponse" à la "collaboration" de l'Espagne avec les Etats-Unis en Irak.

L'Espagne avait été menacée de représailles par Al-Qaïda en raison de l'engagement de son gouvernement auprès de Washington en Irak, dans un message attribué à Oussama ben Laden diffusé le 18 octobre 2003.

Le chef du gouvernement de l'époque, José Maria Aznar, comptait parmi les plus fervents partisans de l'intervention militaire américaine, malgré l'opposition d'une large majorité d'Espagnols.

Les attentats du 11 mars ont suscité une réaction sans précédent dans ce pays pourtant confronté depuis près de 40 ans au terrorisme de l'ETA, mais frappé pour la première fois sur son territoire, avec une extrême violence, par le terrorisme islamiste.

Le lendemain des attentats, un Espagnol sur quatre descend dans la rue pour la manifestation la plus massive de l'histoire du pays, rassemblant 11,6 millions de personnes contre le terrorisme.


Les élections législatives organisées le 14 mars portent à la tête du nouveau gouvernement espagnol le socialiste José Luis Rodriguez Zapatero, adversaire déclaré de la guerre en Irak.

Le 18 mars, il ordonne le retrait des troupes espagnoles déployées en Irak, conformément à sa promesse électorale.

Vingt-neuf des 116 personnes mises en cause au cours de l'enquête ont finalement été formellement accusées. Un mineur espagnol impliqué dans ce dossier, El Gitanillo, a déjà été jugé et condamné en Espagne.

Sept autres suspects se sont donnés la mort le 3 avril 2004 près de Madrid en se faisant exploser dans un appartement cerné par la police.

© 2007 AFP

miércoles, 14 de febrero de 2007

Le 25 février ce sera l'anniversaire d'Aznar. Sarkozy son ami viendra-il pour lui ou pour nous ?

Article en espagnol établissant un parallèle possible entre Sarkozy et Aznar (ils sont très bons amis, présent l'année dernière à cette époque).

Lo que viene a continuación le he cojido en el Web de la Ser. Es en gran parte una traducción de un articulo de "The Economist". Bueno parece que por fin los periodistas anglo-sajones se sienten el derecho a opinar sobre el antiguo "eje del bien", desde el informe Baker, todos han encontrado de nuevo su profesionalidad, en gran parte auto-censurada por razones de lucha contra el terrorismo.
No podre decir mucho mas del Señor Aznar que nos enseñe la foto de los Azores. Lo unico que tengo claro, es que a otro momento y con mucha mala suerte para los franceses, hubiera estado un Nicolas Sarkozy. Finalmente por eso no he sentido haber votado por Chirac en el 2002, ha eso hemos escapado.

Me alegro leer esas lineas de "The Economist" No se si el gobierno de Zapatero hace un trabajo estupendo; pero con esta oposición, que degaste de energia, de illusión, es imposible avanzar, construir un futuro, lo unico son simpre esas batallitas esteriles que hasta "The Economist" subraya. En eso el Psoe tiene una cruz, y España tambien, claro.



He leido esta referencia la primera vez en este sitio.

El semanario británico "The Economist" publica un duro artículo crítico sobre el PP dedicado a las riñas internas del principal partido de la oposición

08-12-2006 CADENASER.COM

Duro repaso el que da hoy al PP un medio tan poco sospechoso como el conservador semanario británico "The Economist". Publica un análisis demoledor sobre el Partido Popular. Dice que ha "perdido el rumbo", que las teorías conspirativas del 11-M "le alejan de la victoria electoral" y a raíz de la exclamación de Rajoy durante la presentación del libro de Esperanza Aguirre: "¡joder qué tropa!", 'The Economist' se pregunta que "dónde está el general". A continuación, la traducción del artículo íntegro.

Articulo original


Malhumor popular

El Partido Popular pierde el rumbo

La vida no podría irle mejor al ex presidente del Gobierno español, José María Aznar: viaja alrededor del mundo, se sienta en el consejo de administración de la empresa 'News Corp' de Rupert Murdoch, y da conferencias sin mayores preocupaciones en los ‘think-tanks’ de Washington. No podría decirse lo mismo del conservador Partido Popular que él mismo lideró hasta marzo de 2004, justo antes de que el partido perdiera las elecciones porque, tres años después, el PP ha perdido también el rumbo. Las peleas internas llenan las páginas de los periódicos y altos cargos del partido se dan empujones para suceder al actual dirigente, Mariano Rajoy, si dimite después de las próximas elecciones generales previstas para principios de 2008.

La política nacional en España es cosa de dos partidos. Si el PP pretende echar al presidente socialista, Rodríguez Zapatero, debe contar con los votantes de centro. Pero no parece que intente cortejarlos. Al contrario, se opone con enfado a todas las iniciativas del Gobierno, desde el matrimonio entre homosexuales hasta las transferencias a Cataluña, pasando por las conversaciones de paz con el grupo terrorista vasco, ETA. Como el Partido Conservador británico en el pasado, corre el riesgo de convertirse en un partido “desagradable”. Un reciente vídeo atacando las cifras de criminalidad durante la etapa Zapatero, que incluían imágenes de violencia de cuando el PP aún estaba en el poder, no ha ayudado.

Pero en la raíz de los problemas del PP se encuentra su ineptitud para sacudirse el trauma de su pérdida del poder, lo que ocurrió tres días después de que terroristas musulmanes mataran a 191 personas en trenes de Madrid. El día anterior a las elecciones, manifestantes enfurecidos salieron a la calle preguntando quién había sido. ¿Fue ETA, como Aznar insistía, o los islamistas? A medida que las evidencias se inclinaban hacia lo segundo, los votantes que en principio iban a votar al PP, cambiaron de idea.

Los fiscales y la policía están ahora convencidos de que sólo los radicales musulmanes estaban involucrados. Siete se inmolaron en un suicidio colectivo tres semanas después cuando estaban a punto de ser arrestados, pero altos cargos del PP han continuado ventilando teorías conspirativas que todavía intentan establecer algún tipo de vínculo entre los islamistas y ETA.

El ruido acerca de los atentados de marzo de 2004 ahoga el mensaje más centrista del PP. Los estrategas quieren que los votantes incondicionales permanezcan fieles ya que temen que pudiera emerger un partido de ultraderecha. El cálido e ingenioso Sr. Rajoy debería ser el antídoto perfecto para cualquier imagen desagradable, pero ha fracasado a la hora de estampar su personalidad en el partido. “Es demasiado educado, demasiado caballeroso”, se queja un analista. La sombra de Aznar también planea sobre él.

Las encuestas colocan por delante a los socialistas, aunque varían las distancias (algunas aseguran que sólo es de 1.4 puntos). La presidenta del gobierno regional de Madrid, Esperanza Aguirre, y el alcalde de la ciudad, Alberto Ruiz-Gallardón, podrían aumentar sus mayorías en las elecciones regionales del año que viene, pero son los peleones supremos del PP. Y si Rajoy ha dicho sobre un libro de reciente aparición en el que Aguirre carga contra Ruiz Gallardón: “¡Vaya tropa!”, uno se podría preguntar, ¿dónde está el general?




Sarkozy se reunirá con Zapatero en Madrid el 27 de febrero

El principal candidato de la derecha en las elecciones presidenciales francesas, Nicolas Sarkozy, planea reunirse con el presidente del Gobierno español, José Luis Rodríguez Zapatero, en Madrid el próximo día 27, según indicaron fuentes de su campaña.

En ese viaje, cuyo programa no está todavía cerrado, Sarkozy debe también reunirse con franceses residentes en España, tal como hizo en su visita a Londres a finales de enero, señalaron las fuentes.

Esa visita a Londres, en la que se entrevistó con el primer ministro británico, Tony Blair, era su primer viaje al extranjero desde que el partido conservador gobernante Unión por un Movimiento Popular (UMP) que preside le designó candidato al Elíseo en los comicios de abril-mayo próximos.

Y, el pasado lunes, Sarkozy viajó a Berlín para reunirse con la canciller alemana, Angela Merkel, con la que evocó su propuesta de mini tratado institucional para sacar a la Unión Europea del bloqueo creado por la rechazo de los electores franceses y holandeses a la Constitución de la UE en el 2005.

En los sondeos, Sarkozy sigue aventajando a la candidata socialista al Elíseo, Ségolène Royal, quien presentó su proyecto presidencial el pasado domingo, tras una "fase de escucha" de los franceses y de "debates participativos".

Antes de su designación como candidata al Elíseo por los militantes del Partido Socialista, Royal se había reunido con Rodríguez Zapatero el pasado septiembre durante un viaje a España en el que participó en la conferencia política del PSOE.

lunes, 12 de febrero de 2007

Nicolas Sarkozy, quand et que vient-il faire à Madrid ?

PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy, qui fera ce dimanche un discours d'"ouverture" à la Mutualité à Paris, en présence notamment de personnalités UDF, a affirmé samedi qu'il voulait "constituer la plus belle équipe de France, la plus talentueuse", dans la perspective de l'élection présidentielle. Le candidat UMP à la présidentielle était interrogé par la presse, à son QG de campagne, sur la présence du député UDF André Santini, dimanche, à la réunion de ses comités de soutien locaux. Christian Blanc, député apparenté UDF, rallié à M. Sarkozy, devrait également être là. "Je veux rassembler le plus grand nombre possible de gens, je suis quelqu'un d'ouvert, pas un homme de clan, je déteste le sectarisme (...) je veux ouvrir au maximum et que chacun puisse se reconnaître dans le projet politique qui est le mien", a assuré M. Sarkozy. "Je ne demande à personne de se renier, je veux constituer la plus belle équipe de France, la plus talentueuse pour faire le travail qu'on a à faire. J'aime la différence (...) On va bien au delà des clivages, des habitudes, c'est une nouvelle époque qui s'ouvre pour la France", a-t-il également affirmé. Il s'est déclaré "énormément touché" par Roger Hanin, l'acteur (et beau-frère de François Mitterrand), qui s'est prononcé en sa faveur. Le candidat a également expliqué qu'il avait demandé à l'ancien international de football français d'origine ivoirienne, Basile Boli, de l'"aider à faire que la France des différences, cette France multiple, puisse se reconnaître dans les élites qui, elles aussi, peuvent être multiples". "Je veux que chacun puisse avoir sa place et je veux que Basile Boli exprime cette idée que, quelle que soit la couleur de sa peau, on peut rêver d'une promotion sociale et de l'exercice d'une grande responsabilité", a-t-il dit. Par ailleurs, Nicolas Sarkozy, a affirmé samedi à Paris qu'il y aurait des "surprises" dans sa campagne, notamment un "grand événement" avec des milliers de jeunes, en mars. "Il y aura plein de surprises dans cette campagne. On travaille sur un très grand événement en mars, avec des milliers de jeunes", a déclaré M. Sarkozy, qui s'exprimait devant la presse, à son QG de campagne. "Il y aura également une conférence de presse de trois heures avec plusieurs centaines de journalistes, sur les questions nationales et internationales", a-t-il dit, ajoutant: "la démocratie française doit être modernisée, simplifiée". Des déplacements sont également prévus à Strasbourg et à Perpignan, ainsi qu'à Madrid, où sera organisé, comme à Londres en janvier, un meeting avec les Français de la capitale espagnole. M. Sarkozy publiera aussi une tribune, mardi, "dans un quotidien", a précisé sa porte-parole Rachida Dati, sur "la pratique du pouvoir, le fonctionnement de la justice, la prison, la protection des libertés individuelles". Interrogé sur la présence de nombreuses forces de l'ordre aux abords de son QG de campagne samedi matin, M. Sarkozy, qui est également ministre de l'Intérieur, a affirmé que c'était parce que "deux manifestations (étaient) annoncées" (Réseaux Education sans frontières et des riverains). "Il y aurait une manifestation devant le QG de campagne des autres candidats, on mettrait les forces de l'ordre pour les autres", a-t-il assuré. "On doit protéger la liberté de chaque candidat de s'exprimer. Je ne peux pas laisser envahir mon QG de campagne, ça serait naturellement la même chose" pour les autres candidats, a-t-il insisté.

• Rubrique : France